Mes mains se resserrent de plus en plus autour de ton cou.
Tes paupières sont closes et du sang coule sur tes lèvres pour délicatement perler sur mes mains assassines.
Tu n'aurais jamais dû la laisser entrer dans notre lit.
Et, ce soir là, quand je suis rentrée, je vous ai vue.
La porte n'était que mi-close et la lumière filtrait dans le salon, inondait vos corps et me laissait entrevoir l'abomination.
Tes mains et tes lèvres se promenaient sur son corps cambré par le désir.
Elle te suppliait d'aller plus loin et tes doigts entamèrent le voyage jusque ses cuisses, ta doigtée délicate mise à contribution pour une autre.
Tu effectuais un mouvement de va et vient si rapide que son corps en devenait fébrile et elle transpirait le plaisir et la luxure en quelques secondes.
Elle était en transe. Presque au septième ciel.
Des mots salaces traversaient ses lèvres alors qu'elle atteignait l'orgasme.
Ses paroles semblaient t'exciter si bien que je pu apercevoir un frisson parcourir ton corps.
Puis sa main pris possession de ton intimité.
Sa langue sa fraya un chemin entre tes seins, traversa ton ventre rougi par le soleil et s'attarda sur ton clitoris te procurant une vague de plaisir qui fit plier ton corps.
Elle continua ce qu'elle avait à faire jusqu'à l'orgasme.
Une fois vos caresses terminées, l'horreur accomplie, j'entendis mon nom traverser tes lèvres dans un petit rire et elle, te répondre presque innocemment.
C'en était de trop.
Je repartis avec un arrière goût de dégoût, de hargne, de colère et de vengeance dans la bouche.
Tes paupières sont closes et du sang coule sur tes lèvres pour délicatement perler sur mes mains assassines.
Tu n'aurais jamais dû la laisser entrer dans notre lit.
Et, ce soir là, quand je suis rentrée, je vous ai vue.
La porte n'était que mi-close et la lumière filtrait dans le salon, inondait vos corps et me laissait entrevoir l'abomination.
Tes mains et tes lèvres se promenaient sur son corps cambré par le désir.
Elle te suppliait d'aller plus loin et tes doigts entamèrent le voyage jusque ses cuisses, ta doigtée délicate mise à contribution pour une autre.
Tu effectuais un mouvement de va et vient si rapide que son corps en devenait fébrile et elle transpirait le plaisir et la luxure en quelques secondes.
Elle était en transe. Presque au septième ciel.
Des mots salaces traversaient ses lèvres alors qu'elle atteignait l'orgasme.
Ses paroles semblaient t'exciter si bien que je pu apercevoir un frisson parcourir ton corps.
Puis sa main pris possession de ton intimité.
Sa langue sa fraya un chemin entre tes seins, traversa ton ventre rougi par le soleil et s'attarda sur ton clitoris te procurant une vague de plaisir qui fit plier ton corps.
Elle continua ce qu'elle avait à faire jusqu'à l'orgasme.
Une fois vos caresses terminées, l'horreur accomplie, j'entendis mon nom traverser tes lèvres dans un petit rire et elle, te répondre presque innocemment.
C'en était de trop.
Je repartis avec un arrière goût de dégoût, de hargne, de colère et de vengeance dans la bouche.
Mais, désormais, ton corps m'appartient...
...Quant à ton c½ur, je me demande encore si tu en avais un...
...Quant à ton c½ur, je me demande encore si tu en avais un...
Mais une seule chose est sûre, je t'ai aimé.